dimanche 27 décembre 2009

Cadea... Punition de Noël !

En mode Back to the Future (qui n'est jamais que le Présent, mais plus tard, si ce n'est le Passé d'après-demain)... Goûteux florilèges de mes planches de BD d'antan (les plus récentes, autant dire qu'elles sont presque majeures, maintenant), sauvées de l'anéantissement par des parents Iagoesques et fouilleurs de poubelle (comme ça, on sait de qui je tiens), vite déballées, vite scannées, pour dire combien ça me démange de m'y remettre. Mais avant ça, il faudra déjà muter, comme dit le professeur Xavier.

Par contre Parental Advisory les p'tits pingouins : c'est parfois moulto moulto sombre... De plus, les planches n'étaient déjà pas propres il y a dix ans, mais après avoir passé une décennie en grenier, ça ne s'est pas arrrangé, donc NE PAS CLIQUER POUR LES AGRANDIR, sauf si vous avez des yeux bioniques et beaucoup de second degré (le scanner est un peu perfectionniste du détail, en plus).

Tout ça, pour celles et ceux qui souhaiteraient savoir ce qui se cache dans le coeur de L. et pourquoi comment (et par voie de conséquence, qui aimeraient connaître sa définition de la fête et/ou de la dépression) (deux concepts, une seule définition, pour lui) (et dire qu'il en reste plus d'une centaine à scanner, argl !).

1) Rapide portrait rapide de Tina Branford, héroïne mélancolique du mythique Final Fantasy VI, créée par le non moins mythique Yoshitaka Amano.


2) Rapide esquisse "just for fun" d'un personnage de Dragon Ball, revu à la sauce "mon" style (si tant est que l'on puisse appeler ça un style, évidemment).



3) Near Oblivion Experiment p. 1 à 6.

Ma toute dernière BD en date (enfin, le début, en tout cas)...






L'histoire : Philip Dawson est mort. Il s’est pendu dans son salon. A ses pieds, Philip Dawson fixe son propre corps, hébété. Il n’a plus aucun souvenir mais il sait que c’est lui-même à qui il fait face. Mais qu’est-ce qui l’a poussé à commettre un acte aussi désespéré ? Et pourquoi, puisqu’il est mort, est-il encore en vie ? Cherchant des réponses dans de vieux albums photo, il découvre des parents aimant, une petite amie merveilleuse… Qui, lorsqu’il les rencontre, ne le reconnaissent pas. Alors il se fait passer pour un de ses propres amis, s’invente un personnage. Retisse des liens. Cherche à comprendre ce qui lui manquait à ce point, pourquoi il a fait une croix sur une vie à ce point idéale. Apprend qui il était. Combien il était aimé, et combien il aimait lui-même. Dans un monde semi-onirique qui n’est pas tout à fait celui qu’il a connu, il réapprend à vivre, à être « lui ». Il comble le vide laissé par son décès avec toujours, en arrière-plan, cette lancinante question : pourquoi ? Il sait qu’il doit absolument découvrir la réponse sinon, un malheur arrivera. Le temps lui est compté. Il ne devrait pas être là : sans qu’il le sache, à cause de lui, à l’autre bout du monde, ledit monde a commencé à s’effacer… Et bientôt, des répliques de lui-même se lancent à sa poursuite pour l’effacer à son tour.

4) "L'Univers est un Miroir", page 1, version initiale. Court récit/poème en une dizaine de pages qui aurait dû ouvrir une suite de voyages oniriques sans but précis, dans des univers alternatifs et poétiques (un, notamment, construit autour de l'Arche de Noé, etc, etc, etc...). Version "de jeunesse".



"L'Univers est un Miroir", page 1, version remake, réalisée quelques années plus tard.

5) Première et unique page d'une BD sur X Files, avec lampes torches de rigueur ! (vive le noir et blanc, mais surtout le noir !).


6) Illustration pour une BD dont j'ai oublié le nom, dans laquelle un acteur de théâtre Élisabéthain est tué avec sa jeune fiancée, suite à une représentation, et se retrouve contraint de errer de rêves en rêves en tentant de venir en aide aux gens qu'il y croise (dont une condamnée à mort, dans l'épisode 1), jusqu'à pouvoir, peut-être, revenir dans le sien la veille de son assassinat et tenter d'empêcher celui-ci....


La première (et seule) page de la BD censée mettre en scène l'acteur de théâtre Élisabéthain. L'ombre de sa canne ressemble au gourdin du Capitaine Cavern (non ?) (fallait bien un peu de trucs drôles, pour équilibrer !) (non mais j'ai fais quelques BDs comiques, aussi ! Si !).


7) La Divine Trilogie version Remake p 1 à 2.

Caution : fond et forme top à la gaudriole, parce que "l'Humanité le vaut bien".


(oups, un bug sur l'image !)

La Divine Trilogie version remake p 2/2 (alternative). Une autre mouture, sans doute des fois que la précédente ne soit pas assez abominable ! ? ; )


La Divine Trilogie version remake 2 p 1 à 2. On sent une version plus "apaisée" (giga lol)


La Divine Trilogie, version initiale. Deux pages parmi d'autres...



L'histoire : Dans un monde de ténèbres éternelles perdu entre les lignes de notre réalité, humains et créatures de l’ombre tentent de coexister, de préserver un équilibre précaire en étant tour à tour proies et prédateurs, avec un seul mot d’ordre : survivre. Mais tout est sur le point de basculer. Au cours de ses voyages en solitaire, Sir Eric Blessed, le vampire-qui-ne-buvait-plus-de-sang, sujet de la Reine des Neiges du Nord, découvre le corps d’un ange aux ailes noires, crucifié, avant d’être attaqué et laissé pour mort par une étrange créature de lumière. Se réveillant dix ans plus tard, il découvre un monde à feu et à sang : un nouvel ordre religieux a fédéré l’humanité et a entrepris de réduire à néant toutes les autres races en levant une armée sacrée, prétendant avoir le seul vrai recueil des paroles de Dieu et connaitre ainsi sa véritable Volonté. Dans un monde qui n’est plus que l’ombre de celui qu’il a connu, Eric Blessed n’a plus qu’une solution : se battre pour le peu qui puisse être sauvé. Flanqué d’une succube ayant échappé de peu au massacre de son peuple et d’un humain au comportement aussi futile qu’énigmatique, il se met en route pour la cité de Babylone avec comme but de trouver le moyen de récupérer le fameux livre et de mettre fin aux combats avant que le monde de l’obscurité lui-même ne s’effondre sur ses bases. Mais si l’avenir semble incertain, c’est le passé qu’il fuit qui semble décidé à le rattraper et pourrait lui coûter cette vie qui n’en est pas tout à fait une.

On sent l'auteur pas torturé du tout du tout...

8) Sans titre (oublié entre temps) p 1 à 5.


...et pour les morts...

L'histoire : alors que l'amie d'enfance qu'il n'a jamais cessé d'aimer sans jamais le lui dire sombre dans le coma suite à un accident de la route, le personnage principal réapprend à vivre tandis que son aimée se débat dans un monde étrange, pour revenir chez elle, tant et si bien que leurs deux itinéraires ne cessent de se croiser et de se mêler sans même qu'ils ne s'en rendent compte.

9) Couverture pour une BD dont j'ai oublié autant le titre que le scénario (à base d'anges incarnés manipulant les humains pour déclencher la fin du monde, un grand classique universel qui ne peut que plaire à tout le monde). Un de mes seuls essais en couleur, aussi, et on ne se demandera pas pourquoi (du coup).


10) The Deads Within Us p 1 à 3.

Essai de BD tramée, au graphisme moins personnel. Quant à la thématique... Je vous laisse juges (voire bourreaux)...


L'histoire : Le suicide de sa meilleure amie ramène Liehd Maserfall dans le village de son enfance, où il n’est pas retourné depuis le décès de sa femme, six ans auparavant. Ni le fait que l'amie en question soit la seconde là-bas en huit mois à se donner la mort, ni l’étrange attitude des habitants à son égard ne lui laissent deviner qu’il a mis les pieds dans une histoire qui pourrait lui coûter la vie. Ce n’est que lorsqu’il trouve une suite d’e-mail de son amie sur son ancienne adresse qu’il réalise que quelque chose de dramatique se trame à New Heaven. Après les suicides, ce sera bientôt les meurtres. Et ce ne sera pas la première fois. Il lui reste à trouver ce qui pousse d’honnêtes citoyens à s’entretuer sans raison valable avant que la tragédie qui a eu lieu soixante ans plus tôt ne se reproduise, en prenant garde à ne pas être lui-même la prochaine victime. Ou le prochain bourreau. Quant à la vérité… Et si c’était sa défunte femme elle-même qui venait la lui souffler à l’oreille ?

11) ???? Aucun souvenir en ce qui concerne ces machins en vrac (mais c'était sans doute quelque chose à base d'anges incarnés qui... Vous connaissez la chanson...).

Noir c'est noir y'a jamais eu d'espoir (mais ça se vit plutôt bien).

4 commentaires:

Âme Tourmentée a dit…

WWWWWWWWOOOOOOOOWWWWWWWWW!!!

Non mais, c'est génial!!!!!

J'adore! Que dire de plus, j'adoooore!!!

Contente de te lire, cher L, tu me manquais!

-xxx-

Mademoiselle P a dit…

Pfffff *soupir* mais comment on se démmerde pour être toujours malheureux? J'en ai maaaaaaaaare! J'ai bien envie de savoir pourquoi Dawson s'est suicidé... (aïe aïe aïe je me remets à bloguer?!...)

L. a dit…

@Ame Tourmentée : Wwwoooowwww ! ! !
Merci à toi pour ces compliments qui font beaucoup de bien à ce début d'année (et me motive d'autant plus pour m'y remettre ! Si seulement j'avais du temps...).

@Mademoiselle P : On doit être allergiques au bonheur, en fait, ça doit être ça. Il parait qu'on n'a pas trouvé de médicaments contre ça... Et puis il faut bien de courageuses personnes pour tenir compagnie aux calamars géants ! Quant à Dawson... Justement, il n'avait pas de vraie raison de se suicider : tout allait trop bien dans sa vie, c'était devenu insupportable pour lui... Encore un allergique au bonheur !

Mademoiselle P a dit…

A c'était donc ça...