samedi 4 avril 2009

Le Bishonen du Mois !

Parce que les beaux gosses efféminés ont aussi le droit d'avoir voix au chat pitre d'Alice au Pays des Merveilles, coup de projecteur façon Chapelier (ou de chapeau façon Chef-Eclairagiste) sur FYE D. FLOWRIGHT, ici présent :

Pourquoi lui, direz-vous ?

Parce que. Tout simplement.

Parce que comme toute création de Clamp (soit : de ma Satsuki chérie, entre autres, essayez de suivre, un peu) , il a l'art et la matière de se mettre en avant, tout en restant subtilement en arrière et de crever l'écran à trop se faire discret.

Aussi, parce qu'il voyage entre les dimensions et que ce n'est pas rien (!).

Parce que c'est un des plus puissants magiciens tatoués qui existent dans le multivers, mais qu'il reste humble, souriant, immature et délicieusement désinvolte en toutes circonstances.

Parce que ses yeux mi-clos et son sourire de façade sont si avenants qu'ils finissent par en sonner faux, et n'en donnent que plus de poids à certaines répliques particulièrement bien (dé)tournées.

Parce qu'il "ne peut pas se permettre de mourir".

Parce qu'il reste d'un naturel optimiste et joyeux alors qu'il traîne les chaînes fer et rouille d'un lourd passé, qui le condamne à fuir éternellement.

Parce qu'il est "personnage secondaire" du manga-crossover Tsubasa Reservoir Chronicle et que s'il débute en stéréotype calibré "jeune public", comme dans tout manga du célèbre groupe de dessinatrices, les codes finissent par voler en éclat pour virer à la Tragédie avec une majuscule, au grand dam d'un lectorat consterné. Ainsi : parce qu'en fin de parcours et de révélation (volume 21), il se révèle traître, fratricide, manipulé, égoïste, nihiliste, égaré, vulnérable, pathétique et, finalement, tellement imparfait qu'il n'en est que plus charismatique. Et même : parce qu'il perd un oeil en chemin (et sa raison... de vivre), parce qu'il assume le poids de ses malédictions, parce qu'il affronte son meilleur ami dans une lutte à mort dénuée de sens, mais est incapable de tuer celui dont il fuit le courroux et qu'il considère comme son père.

Aussi (last but not least), eh bien... Parce que Fye D. Flowright, c'est moi ! (pardi)

Oui, je sais. Je saiiiiiiissss. Mais on ne discute pas, c'est non-négociable ! C'est mon blog, j'y écris bien ce que je veux, d'abord !

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