Jugez-vous même ! (Puis condamnez ! L'un ne va pas sans l'autre, ici !)
A gauche, donc : débalage de cadeaux. (Inévitable) sourire aux lèvres, à l'aise (comme il se doit) dans un canapé bien moëlleux (en bon gros carrelage tout dur), dans une position rien moins que détendue (puisque naturelle, elle aussi), L. découvre son nouveau Death Note tout neuf (il n'avait plus de pages au précédent), sous l'oeil attentif (et rétro-éclairé) de son dieu de la mort personnel (un petit stagiaire dans le panthéon).
Ci-dessous, déjà, l'influence maléfique du Death Note commence à se faire sentir : on découvre figé sur les traits (non moins figés, et pas à cause de la photographie !) du L. un vrai sourire de bon enfance façon "Light Yagami fête sa deux centième victime" (champaggggneee !), assortis à des yeux bleus électriques qui n'auront jamais paru aussi rouges, cependant !
Mais malgré les effluves de joyeuseté, les rires juvéniles et l'urticaire sévère qu'ils lui inspirent, le L. sait aussi garder son sérieux et sa contenance de tous les instants, comme en témoigne ce dernier cliché (qui bénéficie pour ce faire d'une protection rapprochée de la part de la police). A aucun moment, il n'oublie que "le monde n'est pas beau" et que "les gens ils sont méchants". Il a une pensée toute particulière pour les nécessiteux qui, du jour au lendemain, perdent leur 50 milliards (après les nouveaux riches, les nouveaux pauvres !), il se demande comment ils vont bien pouvoir réapprendre à vivre, comment ils vont faire pour se déplacer sans jet privé, comment ils vont parvenir à garder leurs amis et leurs femmes de trente ans plus jeunes, et il s'indigne que, même le jour de Noël, il y ait encore tant d'injustices.
"C'est dégueulasse", pense-t-il, faussement stoïque... Et pas seulement parce que le foie gras sur la table à été ouvert la veille.
L. est un humaniste...
A défaut d'être humain.
(Vous avez les photos ! Vous voulez quoi d'autre, franchement, comme preuves manifestes ?)
9 commentaires:
Ah mais c'est ça L ??? Ouais ben c'est vrai que vu comme ça je comprends mieux les gens qui te détestent ! Pépère, Albertine, Marc, hou hou hou !!! Revenez ! Ou au moins, venez me chercher !!! Heeeeeelppp !
Cher Corto, vous savez bien que vous êtes topujours le bienvenu sur mon modeste blog. Sachez d'ailleurs que j'ai beaucoup d'estime pour vous et que si je ne poste pas chez vous, c'est uniquement parce qu'il y rôde certains esprits chagrins dont la rancoeur inassouvie à mon encontre pourrait nuire à votre tranquilité virtuelle.
Je vous invite à vous pencher de près sur la LHC, je suis sûr que vous y trouverez des interlocuteurs à votre mesure. criticus, notamment...
Mais ouiiiiiii, Corto ! Je l'ai toujours dit ! Toi, si cultivé, si intelligent, si doué de ta plume, tu perds ton temps avec ce L. qui t'utilises comme marche pied pour sa gloire personnelle ! Maisse-le donc tomber et revien-nous ! On se fera une soirée Arte un de ces quatre !
Oups ! Je me suis trompé de pseudo pour poster le message ci-dessus ; ) ! D'habitude, quand je poste des choses aussi poétiques, je signe Anthony. : °
Que-je-suis-tête-en-l'air !
Ouppppssssss ! Je me suis encore trompé ! : %
En voyant la tête de L., je comprends mieux le reste (et notamment l'expression - Jantienne ? - "avoir une sacrée tête de L.").
Mais franchement, si le lard n'existe pas, alors, il met quoi, dans ses Big Bacon, Ronald MacDonald ?
Du kangourou, comme dans tous les autres Big quelque chose.
Et, au passage, le monsieur Ronald Mac Donald, c'est un concept abstrait, ça n'a pas d'absolu, c'est une représentation arbitraire symbolique d'une chaine de "restaurants"...
ça prouve par A + B ce que je pensais depuis le début : L., t'es qu'un sale... (biiiiippppp).
Eh ben !! Ca discute pas mal dans le coin ! Que de monde, que de monde.
Cher Pépère : je comprends mieux à présent ce silence inquiétant. Rassure toi, L et moi c'est terminé, il n'y a plus rien entre nous. Juste un peu de respect, mais tu sais mieux que personne que ça ne vaut pas grand chose, pas vrai ? ;)
A trèèès bientôt donc.
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