lundi 8 décembre 2008

L. in L.ove (parce que Shakespeare n'était pas libre)

Parce que pour moi, l'ange en "A" (et rimé en toujours) aura toujours été ce qu'il est aujourd'hui : dans l'air de mon temps... Un court essai à méditer, conspuer ou louer , à propos de la tendance actuelle à vouloir à tout prix démythifier l'Amour, ses flèches de contresens et ses dieux de velours. Premier billet d'une brève série existentielle qui fera les jours sombres de ce blog crépusculaire, commentaire posté au hasard du net sur un site qui le méritait bien (tout en ne le méritant pas le moins du monde, j'imagine qu'on me comprendra) (je n'ai même pas cherché à voir si on lui avait donné une réponse...). Brûlot réchauffé dont je ne manque pas de faire, une nouvelle fois, une de mes si agaçantes et /parce que sincères profession de foi... Car comme on dit en jargon d'amoureux : "ça vient du coeur". Inévitablement.




Amour, Mirages et Renoncements

Ces dernières décénnies, on a été témoin (voire "on a participé à”) un glissement de point de vue relatif à l’amour, un changement des mentalités, une grande désillusion, un “amour, rêve trompeur” dont l’individu moderne ne veut plus, comme en témoigne le florilège de toutes ces nouvelles séries “sans tabou” qu’on voit envahir les écrans noirs de nos nuits blanches, ainsi que leur fort potentiel identificatoire (”c’est exactement moi !”… Ou qui je voudrais être") et leur subséquent plébicite.

Après avoir vécu des siècles dans l’ombre contraignante du mythe de l’amour, enfin, nous avons grandi, nous avons évolué, nous nous sommes laissé rattraper par sa réalité, déçus de s’apercevoir que l’on a été floué, que l’on nous a menti, que l'on s'est fait berner... Alors en réaction, on s’inscrit soi-même dans un grand mouvement universel visant à le démystifier, dénoncer son hypocrisie, sa fausseté et l’assumer pour ce qu’il est vraiment (ainsi : s’assumer pour ce qu’on est vraiment).


Tout aurait pu s’arrêter là.


Seulement en ruant à grand cris dans les brancards, en jouant la carte du désidéalisé, de l’hormonal, du conditionnement psychologique, de l’amour-sans-sens-supérieur (attirance, attirance ! Instinct, instinct ! Mais oui, quoi de plus vrai ?), finalement, voilà que l'on tombe dans l’excès inverse : on ne le dépouille pas seulement de ce qu’il a de faux, en fait, on le dépouille de tout, sans distinction et, par conséquent, de ce qu’il pourrait avoir de potentiellement vrai. On ne garde que des contours vides, la marque d’une absence que l’on remplit tant bien que mal avec les quelques miettes que nous laisse cette chère biologie. On a tellement peur d’être assimilés à celles et ceux qui nous ont précédé et se sont laissé aveugler, de se retrouver dans le camp des naïfs, des immatures, des idiots du village qui s'y sont brûlé l'aile qu’on se refuse formellement à y croire ne serait-ce même qu’à peine. On donne la primauté aux jambes en l’air et au magnétisme animal et on sourit avec condescendance à ceux qui prétendent chercher plus (les fols !) en répétant plus souvent qu’à notre tour “hé quoi ? On est tous des animaux, dans le fond, il nous faut l’assumer”.

Seulement ici, il y a un paradoxe de taille. Car on n’est pas plus lucide pour autant, en fait. On n’est pas moins naïf ou immature. On le paraît, mais à nouveau, on est dans l’apparence, le mythe et l’illusion. Pourquoi ? Parce que bien qu’on l’ait dépouillé de tout ce qui caractérisait le mirage de l’Amour avec sa majuscule, on persiste à gratifier le peu qui en subsiste du même vocable “amour”, on ne change pas le terme, juste ce qu’on met derrière. Or le cas échéant, le mensonge n’en est que plus important. Si, justement, ce n’est pas de l’amour, pourquoi l’appeler ainsi ? Si justement, l’amour n’existe pas, pourquoi en conserver le nom et se cacher derrière ? Si l’amour n’est “que ça”, pourquoi ne pas lui donner le nom qu’il mérite, au lieu de prolonger la confusion dans laquelle étaient plongés nos ancètres ?

Tout simplement : parce qu’on n’a renoncé à cette illusion qu’en apparence et que l’on s’y accroche d’une autre façon. Pas plus sensée ni plus réelle, d’ailleurs. Juste plus commode, plus arrangeante. Juste plus “dans l’air du temps”.

Alors bien sûr, je suis d’accord, il y a de fortes probabilités pour que l’amour “vrai” n’existe pas et donc, pour que l’amour n’existe pas du tout et ne soit qu’un terme servant à emballer une réalité que l’on refuse d'envisager pour ce qu’elle est. Peut-être, oui, que l’amour se résume à deux personnes partageant la même illusion.

Mais justement, partant de là, force est de constater qu'on n’est plus limité, on n’est plus complètement soumis aux lois de la nature, on peut imaginer, se détacher, réinventer, donner notre sens propre à l’union. Si rien n’est vrai, alors, autant l’assumer, oui, tout envoyer promener, les Oedipes, les projections, les bouffées de chaleur, les regards indécents pour nous appliquer à construire le mirage qui nous ressemblera. Mieux, à long terme : en faire une oeuvre d’art, et se décider à le vivre comme tel !

On a bien marché sur la lune, alors…

Chacun a sa vision de l’amour. Son mensonge. Et cherche à le/la partager avec une autre personne qui, dès lors, par ce partage, lui donnera de sa matière, se fera justification, légitimisation, commencement de réalité.

L’amour, pour moi, dès lors ? Ce que je cherche ? Ce qu’il signifiera quand je l’aurais trouvé ?
Il signifiera que j’existe, simplement. Il ne sera pas moins égoïste, pas moins futile, pas plus “supérieur” ou “transcendental” que vos parties de jambes en l’air. Mais il sera mien. Il m’appartiendra. Et si je ne trouve pas, qu’importe, je préfère poursuivre en vain un mirage qui me ressemble que de me perdre dans un mirage qui ne me ressemble pas.
ça n’a rien d’hypocrite. C’est juste mon évidence.

Je ne cherche pas quelqu’un qui me tienne chaud la nuit ou qui m’envoie au septième ciel. Je cherche quelqu’un qui, même si je ferme les yeux pendant un court instant, même si je me laisse aller, même si je m'endors une minute, sera toujours là quand je les rouvrirai. Quelqu’un qui sera plus qu’un rêve, qui sera là et qui, en étant là, me dira que je vaux la peine, me dira que je suis quelqu’un, me dira que je respire, quelqu’un qui sera le sens de mon existence, qui donnera leur valeur aux choses, aux mots, aux heures en les partageant avec moi… Quelqu’un qui fera que je ne serais plus seul (au sens fort du terme), quelqu’un qui fera que je ne serais plus vide, quelqu’un qui sera le témoin de mon passage sur terre, qui sera mon regard extérieur, ma preuve, mon miroir, mon guide, ma voie et mon étoile polaire... Car s’il n’appartiendra jamais qu’à soi d’avoir de la substance, oui, cette substance n’existe, n'existera jamais que pour et par les autres.

Et le reste, en regard, n’a que peu d’importance.

31 commentaires:

Corto a dit…

C'est long et ça a l'air super chiant. J'ai pas le temps de le lire tout de suite. Je m'y mettrai tout à l'heure.

L. a dit…

J'ai hâte d'avoir ton opinion !

Corto a dit…

Menteur.

L. a dit…

Si, si, c'est vrai.

Tu devrais comprendre pourquoi en cours de route, même si je serais positivement ravi d'avoir à te l'apprendre, tu penses bien...

(non, c'est une expression, hein. Ne te flatte surtout pas !)

Corto a dit…

Blague à part : c'était quand le temps où l'AMOUR avec un grand A était vu avec les yeux naïfs que tu décris ? Moi je ne sais pas. La Préhistoire ? L'Antiquité ? Le Moyen-Age ? L'époque moderne ? L'enfance ?

Ce que je vois c'est que la société montre plus facilement du cul dans les médias, c'est vrai, et qu'avant ce n'était pas le cas, point. Tout le monde est d'accord pour dire que le porno c'est pas de l'amour, mais toute nudité n'est pas pornographique, et le sexe n'est pas un pêché alors pourquoi ne pas le montrer ?

Si l'amour a été idéalisé dans des créations (littéraires, picturales, musicales, etc...), c'est souvent par des marginaux. Si tu prends Romeo et Juliette, c'est l'hyper idéalisation, la vraie mythification pour le coup, d'une situation qui s'est sûrement produite des milliers de fois et qui n'avait sûrement rien d'idéal.

Et c'est pareil aujourd'hui avec ce qu'on montre (trop ou pas j'en sais rien) à la télé : c'est jamais que des images. La différence avec Shakespeare ? Tout le monde regarde la télé...

L'amour ça existe, chacun le ressent à sa façon. Pas de grand ou de petit a. Certain(e)s croient que ça se résume au cul, et puis ils changent, ils grandissent...ou pas mais c'est leur problème s'ils ont un blocage psy. D'autres voient ça comme un petit train-train quotidien sans excès, et si ça leur va c'est très bien. Et puis pour d'autres c'est l'emphase, l'idéal, la construction intellectuelle romantique, et ceux-là, ben ils sont voués à plus souffrir que les autres. Et au milieu de tout ça il y a ceux qui prennent un peu dans tout.

Mais l'idéalisation de l'amour, ou la désidéalisation de l'amour, est-ce que ça change quoi que ce soit à l'amour lui-même ? Je ne crois pas.

M'enfin c'est mon point de vue à moi.

Corto a dit…

Si Novalis s'était marié avec sa dulcinée (admettons pour cela qu'elle ait vécu disons jusqu'à 25 ans...lol) peut-être qu'ils seraient devenus comme les Bidochons, et qu'il aurait radicalement changé de style dans ses poèmes...

Corto a dit…

C'est mort ici ou quoi ? Dès que je me démène pas pour ramener du monde plus personne ne vient alors ? Et mon avis, tout le monde s'en fout ?

L. a dit…

Waouw, que d'implication, que de fougue, que de rebellitude !

Je retiens donc de tes lignes que l'amour existe... autant que l'art, et selon les mêmes modalités !

Je suis plus ou moins plus d'accord avec toi, mais tu envisages la question de manière plus globale. Je pensais ici en terme "d'état d'esprit vis-à-vis de...". IL y a quand même un glissement, je trouve.

Mais qui suis-je pour écrire ça : j'y connais rien aux humains, à l'amour et aux sentiments ainsi qu'au cidre brut.

Mais NOvalis, oui, je connais. D'ailleurs : (hum, hum)

NOVAAAAAAAAALLLLLIIIIIIIISSSSS !

Quoi qu'il ens oit, ce que je voulais t'apprendre ici était beaucoup plus prosaïque et terre-à-terre (sans être pourtant ni prosaïque, ni terre-à-terre, merci Albert), c'est que ce texte, tu l'as déjà lu dans un mail y'a deux-trois semaines de ça...

Je voulias juste voir si tu te le réinfuserais une seconde fois sans t'en apercevoir... Hé Hé.

On s'amuse comme on peut.

Corto a dit…

Ah Ah Ah !!
Tu me l'as envoyé par mail ???
Me rappelle pas...
:-)

Non sans rire c'est vrai ?

Oups.

Je vois bien ce que tu veux dire avec ton histoire d'"état d'esprit vis-à-vis de..." mais ça rejoint quand même ce que je disais : c'est détaché du quotidien et par là (L copyright) franchement abstrait.

Corto a dit…

Et tant qu'il n'y a personne en face, l'abstraction ça ne pose pas de problème, mais dès qu'il y a quelqu'un, par la force des choses ça marche moins bien.

L. a dit…

Quelle idée, aussi, d'avoir des personnes en face !

Décidément, tu ne sais pas vivre, mon pauvre Corto !

La preuve, tu écris que "c'est détaché du quotidien", mais ça ne l'est certainement pas du mien !

Corto a dit…

C'est bien ce que je dis : c'est pas détaché de TON quotidien mais à partir du moment où tu dois partager ledit quotidien avec celui de quelqu'un ça ouvre comme qui dirait une faille cosmique infradimensionnelle...

Va t'en faire cohabiter une réalité 1.5 et une réalité 3.0 ! Dur dur.

L. a dit…

Sous Linux, peut-être ?

Corto a dit…

En l'état actuel des choses et de la technologie je crains qu'il n'existe pas encore de système d'exploitation, gratuit ou non, capable de prendre en charge sans beuguer une L - love story !

L. a dit…

On n'en a officiellement rien su mais il y eut plusieurs essais de tenté dans ce sens, qui ont (mal)heureusement tous tourné court.

Avec Hal 9000, principalement, mais l'expérience a dû vite être arrêtée (de manière brutale, qui plus est) parce qu'elle commençait à avoir des répercutions un peu préoccupantes en terme de "tentative d'assassinat d'équipage en chantant des petites ritournelles enfantines et en prétextant "j'ai cru voir un gros monolithe noir...".

Du coup, on a essayé de revenir aux racines du problème et on a fait sous-traiter ça par la société Skynet mais il s'en est fallu d'à peine un mois pour que soient subséquemment mises en place les premières chaînes d'assemblage de T800 destinés à anéantir l'humanité.

C'est approximativement à cette époque que Corto a décidé de laisser tomber son masque de gentitude pour enfin assumer "son principal vrai moi" en la personne du docteur Slash, et qu'il a commencé à produire ses propres robots géants (designés en hommage aux Mégadeus de Big-O), sous prétexte que "si à Skynet, ils ont le droit, pourquoi pas moi ? !", revendiquant ouvertement son droit à sa propre "part d'anéantissement du monde".

Comme si cela ne suffisait pas, c'est toujours à cette époque que les Transformers ont commencé à débarquer sur Terre, suite à l'explosion de leur planète mère (et séduits par les mythiques théories de L. selon lesquelles "l'amour-sans-sentiment-c'est-mieux-que-l'amour-avec").

ça n'aurait pas posé trop de problèmes si entre temps, "la-conception-de-l'amour-selon-L." n'était pas devenu le pire virus informatique jamais généré à ce jour et s'il n'avait pas infecté la totalité de la technologie terrienne, ce qui a rapidement donné lieu à un joyeux chaos, entre les remous duquel il n'était pas rare de voir un grille-pain s'éprendre d'un lave-vaisselle Brandt, et au regard duquel le couple Optimus Prime-Ramboïde n'a autant défrayé la chronique que ça.

(Et encore, ça, ce n'était que le premier épisode de la première trilogie) (c'est-à-dire, on l'aura compris, l'épisode IV de la seconde, en fait).

Corto a dit…

Traite moi encore une fois de béotien et t'es une IA morte pôv' débile ! 'spèce de Puppet Master doublé en français ! (bouark elle est méchante cette vanne)

L. a dit…

ça c'est une spécialité toute Cortoïenne, visiblement. Ce qu'on appelle "l'esprit d'hors-propos".

A moins...

Mais oui !

Bien sûr !

Cette réplique insensée en est la preuve !

Comment n'y avons-nous pas pensé plus tôt ?

Corto n'est pas un être humain ! C'est une machine ! UN T800 ver. 0.75 ! Un simulacre d'individu conçu pour anéantir le monde de l'intérieur ! C'est même pour ça qu'il a tout fait pour entrer dans l'administration alors qu'une brillante carrière d'archélogue-juriste lui ouvrait grand les bras !

Et malheureusement pour lui, il a contracté le virus informatique sus-mentionné, à mon contact. Une sorte de virus "Cogito", mais à l'envers.

C'était donc ça !

(parfois, ce sont les choses les plus évidentes qu'on comprend en dernier !)

Corto a dit…

Ca ne m'étonne pas ! J'ai toujours dit qu'il était louche ce type.

cornichonne a dit…

aimer c'est aussi bien savoir donner que savoir recevoir.
Pour donner, quitter son ego, pour recevoir, s'ouvrir à l'autre.
bises

L. a dit…

@? : Corto, demande à tes autres personnalités de s'ouvrir des comptes blogger pour poster leurs coms parce que là, vouspostez tous sous le même et c'est impossible de s'y retrouver. Merci d'avance. faudra qu'on se fasse une bouffe, un de ces quatre. Faudra juste trouver un resto assez grand pour tous vous contenir (dans tous les sens dont on voudra bien interpréter ce dernier terme).

L. a dit…

@Cornichonne : c'est bien dit, bien obeservé et bien synthétisé ! Il est rare de trouver Cornichonne d'humeur sérieuse ! d'habitude, c'est plutôt Marie, non ?

Pour prolonger : aimer, c'est recevoir à chaque don que l'on fait, et donner à chaque chose que l'on reçoit. C'est accepter l'autre comme une part de soi et le chérir comme tel. Aspirer à être de la même façon une part de l'autre, à rêver qu'il nous chérisse de la même façon.

Une question et une réponse, pour mille autres questions.

Un poignard en plein coeur, et son baume enchanté.

Retirez le poignard, l'amour est mort. Retirez le baume, la blessure s'infecte et c'est la mort de clui qui aime...

GerardPresgurvic a dit…

@L. : cher maître L., je suis un de tes plus fervents lecteurs, et je suis sûr que si tu t'entraines encore un peu, tu deviendras un grand auteur renommé tel que moi. Pour rebondir sur tes dernières petites phrases maladroites mais fort touchantes, je te propose un de mes textes récents, qui l'exprimera ô combien mieux que toi. C'est tiré de ma comédie musicale "Roméo et Juliette" et je crois que là, j'ai même écrasé Shakespeare, avec ce coup de génie ! Jugez plutôt ! ça rime presque !

Aimer, c'est ce qu'y a d'plus beau
Aimer, c'est monter si haut
Et toucher les ailes des oiseaux
Aimer, c'est ce qu'y a d'plus beau

(ahhhh, c'est troooop beauuuu)

Aimer, c'est voler le temps
Aimer, c'est rester vivant
Et brûler au coeur d'un volcan
Aimer, c'est c'qu'y a d'plus grand

(Une métaphore, maintenant, noooon, je glob, glub...)

Aimer, c'est plus fort que tout
Donner, le meilleur de nous
Aimer, et sentir son coeur
Aimer, pour avoir moins peur

(sentir son coeur, vaut mieux, quand même)

Aimer, c'est ce qu'y a d'plus beau
Aimer, c'est monter si haut
Et toucher les ailes des oiseaux
Aimer, c'est ce qu'y a d'plus beau
Aimer, c'est voler le temps
Aimer, c'est rester vivant
Et brûler au coeur d'un volcan
Aimer, c'est c'qu'y a d'plus grand

(on l'a pas déjà dit, ça ?)

Aimer, c'est brûler ses nuits
Aimer, c'est payer le prix
Et donner un sens à sa vie
Aimer, c'est brûler ses nuits

(quand on paie le prix pour aimer, il faut penser à se protéger !)

Aimer, c'est ce qu'y a d'plus beau
Aimer, c'est monter si haut
Et toucher les ailes des oiseaux
Aimer, c'est ce qu'y a d'plus beau

(à quoi ça sert, de toucher les ailes des oiseaux, au fait ?)

ATTENTION : c'est écrit : textes soumis à la loi sur les droits d'auteurs. ça doit trop être la classe de pouvoir traîner en justice quelqu'un parce qu'il a piqué des paroles de ce niveau !

Corto a dit…

Ouaaaaah ! Je peux avoir un autographe ? Pas de L hein ! De Gérard ! Gééraaaaaaaaard !!!!!

Geeeeraaaaaard a dit…

Bien sûr, mon petit.

T'as 50 euros ?

Astrale a dit…

moi, par exemple, je n'aime pas les miettes dans le nutella!

Corto a dit…

Ah ben moi je préfère les miettes quand elles sont dans le nutella ! Elles ont meilleur goût !

L. a dit…

Non mais qu'est-ce que vous bavardez encore, dans le fond ! Attention, hein ! Je vais devoir vous séparer ! Et Corto ! Arrête de lancer des boulettes de papier ! Tu pourrais te faire mal !

Corto a dit…

C'est pas moi m'sieur ! C'est Astrale qui veut me piquer mon goûter !

L. a dit…

Et ça donne dans la délation, en plus !

Bravo !

Voilà un bon point ! Tu iras loin dans la vie !

(pense à me rapporter un souvenir)

Corto a dit…

Et si je délationne encore j'aurai droit à une image ? Pas de toi si possible...

L. a dit…

Tu aurais pu, si "donner dans la facilité" ne faisait pas régulièrement baisser ta moyenne. Comme ici.

Et alors, au fait... Elle en est où, ta PREPUBLICATION ?