Il faut que je m'achète du matériel, que j'apprenne à le stabiliser, que je me fasse greffer une voix...
Bref, planning chargé.
Pour les paroles, par contre, pas de soucis : je les ai volées à un tiers.
Sur ce, ravi de vous avoir revus. Je vous ai laissé de quoi vous occuper en mon absence.
Ne suis-je pas exquis ?
("attendez, maître. je vais chercher la cuillère, on va vérifier ça...")
lundi 8 août 2011
Mise à Jour annuelle 3 - A deux (mille) doigts du BUZZ
Je ne devrais peut-être pas vous le confier car je n'aime pas beaucoup me mettre en avant mais voilà, parce qu'il le méritait, j'ai pris sous mon aile une ancienne star de cinéma, bien décidée à revenir sur le devant de la scène en tant que crooner. Avec déjà un beau petit succès d'estime. Mais ça, c'est le talent. On l'a... ou on ne l'a pas !
Emouvant, isn't it ?
Le talent, ça n'a pas de prix.
C'est pour ça qu'on ne peut pas le revendre sur PriceMinister (Hélas...)
Emouvant, isn't it ?
Le talent, ça n'a pas de prix.
C'est pour ça qu'on ne peut pas le revendre sur PriceMinister (Hélas...)
Libellés :
C'est quand les vacances ?,
Nouvelle Star,
Solitude
Mise à jour annuelle 2 - A nos actes manqués...
Cette année, j'ai failli...
- Trouver un look plus adapté à ma personnalité.



ça plaaaaane pour moi moi moi moi MOI !!!!
- Battre Majin Bu en combat singulier.
- Me remettre à dessiner (mais failli seulement) :

- Ecrire le scénario d'un navet français (pas de photos, c'est trop la honte !).
- Me faire des relations :

Dirk Benedict (l'Agence tout Risques)
Marcus (Retro Game One/ Chez Marcus).
D'ailleurs j'ai même failli m'envoler pour le Japon en tant que Tintin amateur (et GameOne Reporter assermenté), grâce à cette vidéo :
Deux hics :
- Pas de passeport valide (anecdotique).
- Le Tsunami (beaucoup moins).
- Retenter ma chance avec l'E3 de Los Angeles :
Sans succès. peut-être n'aurais-je pas dû malencontreusement oublier de parler de jeux vidéos ?
Du coup, autant être bon joueur :
- De dépit, passer la porte des étoiles.
- Devenir modérateur de forum de génies pour mes compétences intellectuelles, et non parce qu'on n'aura trouvé que cette solution pour m'y museler un peu :
Si vous aimez les débats d'idées, viendez nombreux, ça manque de sang neuf (comme il dit, le cousin Vlad).
- Maigrir.
Mais bon...
Ce sera pour la prochaine !
A ce rythme, je pense pouvoir dominer le monde d'ici dix ans. C'est plutôt satisfaisant, non ?
- Trouver un look plus adapté à ma personnalité.


- Battre Majin Bu en combat singulier.
- Me remettre à dessiner (mais failli seulement) :

- Ecrire le scénario d'un navet français (pas de photos, c'est trop la honte !).
- Me faire des relations :

Dirk Benedict (l'Agence tout Risques)
Marcus (Retro Game One/ Chez Marcus).
D'ailleurs j'ai même failli m'envoler pour le Japon en tant que Tintin amateur (et GameOne Reporter assermenté), grâce à cette vidéo :
Deux hics :
- Pas de passeport valide (anecdotique).
- Le Tsunami (beaucoup moins).
- Retenter ma chance avec l'E3 de Los Angeles :
Sans succès. peut-être n'aurais-je pas dû malencontreusement oublier de parler de jeux vidéos ?
Du coup, autant être bon joueur :
- De dépit, passer la porte des étoiles.
- Devenir modérateur de forum de génies pour mes compétences intellectuelles, et non parce qu'on n'aura trouvé que cette solution pour m'y museler un peu :
Si vous aimez les débats d'idées, viendez nombreux, ça manque de sang neuf (comme il dit, le cousin Vlad).
- Maigrir.
Mais bon...
Ce sera pour la prochaine !
A ce rythme, je pense pouvoir dominer le monde d'ici dix ans. C'est plutôt satisfaisant, non ?
Mise à jour annuelle 1 - Tribute to Microsoft Paint
Depuis que je suis salarié, ce blog semble avoir perdu plusieurs points de Q.I. d'un coup.
Mais alors, en contrepartie, quels progrès dans l'utilisation de Microsoft Paint ! (et ne parlons pas de l'humour, non. N'en parlons pas...)
* Comme tout le monde, j'ai d'abord eu ma période "rions avec la SNCF", avant que je me découvre un tonton cheminot et que j'en vienne à renier ces odieuses calomn... euuuh... diffamations.

("Y'a pas d'raison ! Y'en a que pour les Humanoïdes ! Nous aussi, on veut être Immortels ! On est prêts à tout ! !" "Même à tuer ! On est devenu fou ! ! ! ! !")
(au moins on a une chance de voir des Oliphants).

SURTOUT en restant sur place !
Et comme une thématique si riche ne saurait se caricaturer en quelques images mal retouchées, elle a aussi eu droit à sa caricature vidéo (triple) de circonstance :
(mais en fait, tout ça est très gentillet et ne reflète pas mon opinion réelle à ce sujet. Il va de soi que même s'il y a des dysfonctionnements, on ne saurait blâmer la seule SNCF, et encore moins ceux qui y travaillent).
* Sur ce... Tous les mystères de Lost expliqués en UNE image :
C'était donc un coup des lapins crétins !
(comment n'y avons-nous pas pensé plus tôt ?)
Décidément... ILS sont partout !
Alice in WonDAAAAHHHHland.
* Oh, et au fait, je ne sais pas pourquoi, mais je le sens pas, ce manga :
Celui-là non plus, d'ailleurs (mais pour d'autres raisons) :
* ça vaut bien une page de publicité pour se remettre de ses émotions :
* Oh, et contrairement aux idées reçues, la musique n'adoucit PAS les moeurs !
(Vincent Delerme comme vous ne l'avez jamais vu : reconerti dans le Metal ! ; ) ).
* Inévitable clin d'oeil à Doctor Who :
* Et même un passage du côté de "Tout le Monde veut Prendre sa Place Online", le seul jeu de ce genre dans lequel j'ai une chance de pouvoir répondre :
Il faut dire que j'ai un avantage physique certain !
* Un peu de sport aussi :
* Quelques instantanés de mon "nouveau" travail en resto U :

(Le travail c'est la santé) (mentale).
Peut-être est-il temps de songer à une reconversion ?
* Terminons tout en finesse, avec l'actualité politique brûlante de cette année passée :
Vertigineux, isn't it ?
(Quand vous regardez dans l'abîme,
L'abîme regarde aussi en vous
- Friedrich Nietzsche -)
(Quand vous regardez ce blog aussi
- Igor -)
Mais alors, en contrepartie, quels progrès dans l'utilisation de Microsoft Paint ! (et ne parlons pas de l'humour, non. N'en parlons pas...)
* Comme tout le monde, j'ai d'abord eu ma période "rions avec la SNCF", avant que je me découvre un tonton cheminot et que j'en vienne à renier ces odieuses calomn... euuuh... diffamations.

("Y'a pas d'raison ! Y'en a que pour les Humanoïdes ! Nous aussi, on veut être Immortels ! On est prêts à tout ! !" "Même à tuer ! On est devenu fou ! ! ! ! !")
(au moins on a une chance de voir des Oliphants).

SURTOUT en restant sur place !
Et comme une thématique si riche ne saurait se caricaturer en quelques images mal retouchées, elle a aussi eu droit à sa caricature vidéo (triple) de circonstance :
(mais en fait, tout ça est très gentillet et ne reflète pas mon opinion réelle à ce sujet. Il va de soi que même s'il y a des dysfonctionnements, on ne saurait blâmer la seule SNCF, et encore moins ceux qui y travaillent).
* Sur ce... Tous les mystères de Lost expliqués en UNE image :
(comment n'y avons-nous pas pensé plus tôt ?)
Décidément... ILS sont partout !
Alice in WonDAAAAHHHHland.
* Oh, et au fait, je ne sais pas pourquoi, mais je le sens pas, ce manga :
Celui-là non plus, d'ailleurs (mais pour d'autres raisons) :
* ça vaut bien une page de publicité pour se remettre de ses émotions :
* Oh, et contrairement aux idées reçues, la musique n'adoucit PAS les moeurs !
* Inévitable clin d'oeil à Doctor Who :
* Et même un passage du côté de "Tout le Monde veut Prendre sa Place Online", le seul jeu de ce genre dans lequel j'ai une chance de pouvoir répondre :
Il faut dire que j'ai un avantage physique certain !
* Un peu de sport aussi :
* Quelques instantanés de mon "nouveau" travail en resto U :

Peut-être est-il temps de songer à une reconversion ?
* Terminons tout en finesse, avec l'actualité politique brûlante de cette année passée :
Vertigineux, isn't it ?
(Quand vous regardez dans l'abîme,
L'abîme regarde aussi en vous
- Friedrich Nietzsche -)
(Quand vous regardez ce blog aussi
- Igor -)
Oui, je suis toujours là...
mardi 29 juin 2010
La fin de LOST expliquée ! (Un Acte de Citoyenneté Universelle)
Ou : "MA bonne action annuelle sur internet". Mais QUELLE bonne action ! Retour sur un débat de fond qui n'en finit pas de diviser...
L'occasion pour moi de passer un petit coucou en coucoup de venvent aux bloggeurs que je n'oublie pas (non !) et que je lis parfois (si !), entre deux courses à cloche pied sur la piste cyclable de la vie en société : Grim, Ame Tourmentée, Miss P, Fanfan, Corto, Marie, Anonymes, Bot et j'en passe (je crois) ! Je n'ai pas eu la mut' tant espérée, mais je vais tenter de me loger sur place en semaine (j'ai repéré de très beaux ponts), l'année prochaine, auquel cas j'aurais plus de temps (on y croit fort), y compris pour le blogging et, j'espère, pour vous retrouver tous et toutes (notez la thématique Lostéenne jusque dans l'accroche générique).
En attendant...
SPOILER !
(j'ai toujours rêvé d'écrire ça).
Parce que Lost, c'était bien, parce que Lost, c'est fini, parce que Lost ça fait triste et parce que Lost, ça a l'air d'échapper à pas mal d'internautes en terme de conclusion, maître L. descend de son ermitage professionnel et rompt son vœu de silence (imposé) le temps de quelques éclaircissements de bon aloi (car comme chacun sait, ici, l'aloi, c'est MOI !) (ou lui, il faut que nous nous mettions d'accord là-dessus tous les deux).
Sur internet, donc, pour peu qu'on comprenne le "langage" sms et/ou que l'on ne soit pas trop regardant côté fautes d'orthographes, on peut lire des cris indignés et des taxations d'escroquerie vociférées avec une aisance argumentative préhistorique.
On peut lire, aussi, des interprétations complètement abracadakamehamehantesques (c'est dire), d'autres très intéressantes (parfois), mais appliquées à chercher midi à quatorze heures avec beaucoup (trop) de zèle et/ou tirées par les cheveux de John Locke (ceci expliquant sans doute cela).
Qu'à cela ne tienne, que tous et toutes se le tiennent pour écrit : la fin de Lost, ça n'est pas compliqué, c'est dix minutes de réflexion pour tout remettre en ordre, et comprendre que beaucoup d'éléments des saisons précédentes (notamment les premières) étaient un peu (beaucoup) "gratuits", pensés en terme d'ambiance plus qu'en terme de sens supérieur. Aussi tout ne s'expliquera-t-il pas dans le détail, mais est-ce bien important, quand la trame générale se tient et évite brillamment l'écueil du grand-guignol, craint depuis les toutes toutes premières minutes de la toute toute première saison ? !
Et pour le reste...
Décryp(tozool)tage !

1)Les flash-sideways :
On l'aura compris, c'est annoncé explicitement en fin de parcours : tout a bel et bien eu lieu et l’Ile est un endroit réel, sûrement pas un purgatoire, un enfer ou un paradis comme on peut le lire ça et là. Par contre, la réalité alternée de la saison 6 est, elle, effectivement, une sorte de purgatoire : un “lieu” symbolique hors de l’espace et du temps qui précède, pour chaque personnage, le moment de mourir. Plus explicitement : c’est le fameux moment, dans les expériences de mort imminente, où la personne a l’impression de voir des proches disparus l’accueillir et l’emmener vers une lumière blanche. Comme nos rêves nous semblent longs alors qu’en réalité, ils représentent de très courtes phases de sommeil, cet instant final peut ressembler à une vie entière, alors qu’il ne dure, dans le monde physique, que le temps d’une agonie (cf Jack, Juliet, …). Tous les personnages de Lost sont morts : pour certains, on a pu assister à ce trépas en cours de série, pour d’autres (Hurley, Ben, Kate and co), ce sera venu ensuite.
Mais au risque d'enfoncer des trappes de bunker ouvertes, tout ce qui s’est passé avant a bel et bien eu lieu.
2) L’Ile, maintenant.
Côté mythes modernes, on peut trouver, il me semble, des légendes ayant trait à certains lieux et lignes de pouvoirs (mana ?) dont la nature échappe même à ceux qui les colportent, des endroits aux propriétés quasi-miraculeuses dont on ignore la vraie nature (à croiser avec les histoires de bateaux fantômes, de triangle des Bermudes, mais aussi de kamikakuchi japonais, ou même un certains nombres d’histoires de fées de la culture anglo-saxonne, dans lesquels des personnages accostent sur des iles mystérieuses sur lesquelles le temps passe de manière différente) . Bien entendu, jusqu’à preuve du contraire, cela reste du folklore mais c’est ce folklore (et bien d’autres encore) que Lost entend exploiter comme matière scénaristique, en s’attardant sur l’un de ces lieux de pouvoir en particulier (Bernard évoque d’ailleurs les autres dans une des toutes premières saisons, du reste).
L’Ile n’est donc pas une illusion ou une vue de l’esprit : c’est un endroit physique aux particularités exceptionnelles, qui défient l’entendement. Or comme tout lieu, il a son histoire, il a vu débarquer des peuples d’horizons divers (la plupart du temps, suite à des naufrages), les a vu essayer de s’installer, de fonder des débuts de civilisations, etc… D’où vestiges, melting pots divers et variés. D’où, aussi, le Projet Dharma, qui ne représente pas un point-clé du scénario mais juste un des nombreux détails, anecdotique, d’une histoire étirée sur des siècles, si ce n’est des millénaires.
Ces lieux de pouvoir peuvent être envisagés comme des endroits où une énergie ancienne (pure, inexplicable, quasi-mystique, enfouie dans les profondeurs de la terre) remonte au point d’affleurer à la surface : comme leurs pouvoirs sont réputés, nombreux, hier comme aujourd’hui, ont voulu en percer le secret pour s’approprier ce pouvoir (ou au moins le comprendre). Jacob (ainsi que ces prédécesseurs ?) a donc veillé à ce que seuls des personnes “choisies” puissent y poser le pied, et à ce que nul ne puisse en repartir.
3)La Lumière et le Monstre de Fumée :
Quelle est la nature de cette énergie, alors ?
La Vie , tout simplement.
Quelle que soit sa nature véritable : mystique, physique, extraterrestre… Cette Vie primordiale, qui a donné naissance à toutes les espèces vivantes (avec lesquelles elle garde un lien, puisqu’ils sont des parties d’elles. Ils sont donc tous bel et bien reliés entre eux, à travers elle) (Jacob dit, entre autres, que “les êtres humains ont tous une part d’elle en eux, et qu’ils en voudraient toujours plus”), et qui possède une forme de conscience (subconsciente ?) : elle essaie, comme toute forme qui en découle, de survivre.
Eteindre sa flamme, c’est donc choisir la mort, choisir de tout anéantir, de mettre fin à toute vie sur terre. Le monstre de fumée noire, lui, apparaît comme son antithèse, la mort (car la vie sans la mort ne peut exister, et vice versa) : ce n’est pas le frère de Jacob, comme on pourrait le croire (celui-ci repose aux côtés de leur mère adoptive) mais une entité que la mort de ce dernier a libérée/crée (par exposition directe dela Vie à son principe opposée) et qui s’est appropriée son visage comme ses souvenirs et son identité. C’est la raison pour laquelle cette entité peut prendre l’apparence de n’importe quel mort : parce que c’est sa nature profonde.
Le pouvoir de l’Ile (comprendre : la lumière) s’étend sur les êtres vivants, ceux du monstre (qui est aussi une émanation de l’Ile), sur ce qui n’en relève plus (jusqu’à pouvoir ressusciter les êtres, mais privés de la part de Vie qui brillait en eux. Cf Sayid). C’est la raison pour laquelle il ne faut pas qu’il s’échappe, sous peine de tout anéantir. C’est aussi la raison pour laquelle il est obsédé par l’idée de fuir ou de détruire son antithèse, sans qu’il y ait la moindre rationalité ni réflexion derrière : c’est purement, essentiellement instinctif, compulsif. C’est aussi, sans qu’il s’en rende compte, pourquoi il est condamné, lui aussi, même s’il gagne. Car comme la vie sans la mort ne peut exister, l’inverse est tout aussi vrai : dès lors, quand Desmond enlève le “bouchon” de la source, et quand la vie commence à s’éteindre, que la fin du monde commence, le monstre perd ses pouvoirs et devient un simple mortel, lui aussi. Avec la conséquence que l’on sait.
4) Et après ?
Finalement, Jack meurt aussi, puisqu’il a été blessé à un moment où les pouvoirs de l’Ile ne pouvaient plus le protéger. Mais avant de mourir, il peut voir l’avion de Kate et des autres quitter l’Ile, et il peut mourir avec la certitude que “tout cela n’aura pas été vain”. En les retrouvant, qui plus est, hors de l’espace et du temps…
Bien sûr, la question de la vraie nature dela Vie reste sans réponse, mais n’en est-il pas ainsi depuis que le monde est monde, et est-ce bien à une série TV de nous donner la clé de l’énigme ? Je ne crois pas. Lost est terminé, mais certains de ses mystères demeurent parce que ce sont, justement, NOS mystères, notre histoire à nous…
Si le dénouement a pu décevoir certains, c’est parce que les scénaristes ont pris le parti d’écrire une série "proche de la réalité", un fantastique aussi rationalisé que possible : bien sûr, ce n’est ni réel, ni rationnel, ça va sans dire, mais l’ensemble s’efforce de lier un nombre vertigineux de mythes et légendes de différentes cultures, pour essayer de leur donner un sens “tangible”, une raison quasi-scientifique, qui ne tiendrait du miracle que parce que nous ne pouvons pas comprendre en quoi ce n’en est pas un. Les auteurs n’ont pas pu donner de réponses définitives sur la lumière, car ni eux ni nous ne les avons, ces réponses. En inventer aurait été “mentir”. Elles restent à découvrir, car elles dépassent le simple cadre d’une série TV.
5) Reste le Projet Dharma, Walt, et l’impression qu’ont beaucoup de s’être “fait avoir” de ce côté-là.
Il faut, ici, se rappeler qu’au départ, Lost était prévu pour 10 saisons, que le contenu de ces saisons était prévu depuis le départ (les lignes directrices, en tout cas). Les chutes d’audience en saison 2 ont obligé les auteurs à condenser ce qu’ils avaient prévu pour pouvoir traiter tout ce qu’ils avaient commencé à développer (d’où certains passages et certaines révélations passablement expédiées, hélas). D'où, aussi, un certain déséquilibre en terme de construction : les deux premières saisons ont été développées au rythme voulu, puis la force des choses a fait que les suivantes ont dû être "concentrées", ce qui, au final, aura donné plus d'importance à certains détails qu'à certains points-clés de l'histoire.
Car comme toute série, celle-ci est construite sur des “arcs”, dont l’importance va crescendo. Le fait de n’avoir plus les moyens de développer ceux-ci les uns après les autres a obligé les auteurs à les mélanger au lieu de les aborder chronologiquement et de les clore au fur et à mesure, de manière graduelle, ce qui crée une certaine confusion et fait que le “moins important” côtoie le “plus important” sur un faux pied d’égalité. Tous ces arcs se construisent sur un affrontement duel “noir contre blanc” (avec un nouveau “super bad guy" à chaque fois), comme Locke l’annonce à Walt dès les premiers épisodes de la saison 1, et sont sensés apporter un peu plus de réponses pour conduire logiquement à l’arc suivant .
Dans cette optique, si les expériences du projet Dharma auraient eu une vraie importance en première moitié de série, pour amener à dévoiler petit à petit les mystères de l’Ile, des Autres etc, il n’en a presque plus aucune pour ce qui est de la seconde moitié, au regard de laquelle il n’apparaît que comme un “accident évènementiel” (et que dire de Walt, qui est encore moins important que ça ? !).
Ce n’était quand même pas si compliqué, si ?
Pas satisfaits pour autant ? !
Attendez la sortie en DVD, avec les vingt minutes supplémentaires ajoutées au "Finale"... Pour le meilleur, ou pour le pire ?
Nouveau mystère...
Et si vous cherchez d'ores et déjà un titre pour compenser l'absence, Canal + est dans les startings-blocks pour diffuser CECI, alléchant jusque dans les visages connus, mais hélas boudés aux Etats-Unis, et réduit à une seule et unique saison.
A bon entendeur...
LA FIN DE "LOST", C'EST ICI
(et seulement ici, il semblerait)
(et seulement ici, il semblerait)
L'occasion pour moi de passer un petit coucou en coucoup de venvent aux bloggeurs que je n'oublie pas (non !) et que je lis parfois (si !), entre deux courses à cloche pied sur la piste cyclable de la vie en société : Grim, Ame Tourmentée, Miss P, Fanfan, Corto, Marie, Anonymes, Bot et j'en passe (je crois) ! Je n'ai pas eu la mut' tant espérée, mais je vais tenter de me loger sur place en semaine (j'ai repéré de très beaux ponts), l'année prochaine, auquel cas j'aurais plus de temps (on y croit fort), y compris pour le blogging et, j'espère, pour vous retrouver tous et toutes (notez la thématique Lostéenne jusque dans l'accroche générique).
En attendant...
SPOILER !
(j'ai toujours rêvé d'écrire ça).
Parce que Lost, c'était bien, parce que Lost, c'est fini, parce que Lost ça fait triste et parce que Lost, ça a l'air d'échapper à pas mal d'internautes en terme de conclusion, maître L. descend de son ermitage professionnel et rompt son vœu de silence (imposé) le temps de quelques éclaircissements de bon aloi (car comme chacun sait, ici, l'aloi, c'est MOI !) (ou lui, il faut que nous nous mettions d'accord là-dessus tous les deux).
Sur internet, donc, pour peu qu'on comprenne le "langage" sms et/ou que l'on ne soit pas trop regardant côté fautes d'orthographes, on peut lire des cris indignés et des taxations d'escroquerie vociférées avec une aisance argumentative préhistorique.
On peut lire, aussi, des interprétations complètement abracadakamehamehantesques (c'est dire), d'autres très intéressantes (parfois), mais appliquées à chercher midi à quatorze heures avec beaucoup (trop) de zèle et/ou tirées par les cheveux de John Locke (ceci expliquant sans doute cela).
Qu'à cela ne tienne, que tous et toutes se le tiennent pour écrit : la fin de Lost, ça n'est pas compliqué, c'est dix minutes de réflexion pour tout remettre en ordre, et comprendre que beaucoup d'éléments des saisons précédentes (notamment les premières) étaient un peu (beaucoup) "gratuits", pensés en terme d'ambiance plus qu'en terme de sens supérieur. Aussi tout ne s'expliquera-t-il pas dans le détail, mais est-ce bien important, quand la trame générale se tient et évite brillamment l'écueil du grand-guignol, craint depuis les toutes toutes premières minutes de la toute toute première saison ? !
Et pour le reste...
Décryp(tozool)tage !

1)Les flash-sideways :
On l'aura compris, c'est annoncé explicitement en fin de parcours : tout a bel et bien eu lieu et l’Ile est un endroit réel, sûrement pas un purgatoire, un enfer ou un paradis comme on peut le lire ça et là. Par contre, la réalité alternée de la saison 6 est, elle, effectivement, une sorte de purgatoire : un “lieu” symbolique hors de l’espace et du temps qui précède, pour chaque personnage, le moment de mourir. Plus explicitement : c’est le fameux moment, dans les expériences de mort imminente, où la personne a l’impression de voir des proches disparus l’accueillir et l’emmener vers une lumière blanche. Comme nos rêves nous semblent longs alors qu’en réalité, ils représentent de très courtes phases de sommeil, cet instant final peut ressembler à une vie entière, alors qu’il ne dure, dans le monde physique, que le temps d’une agonie (cf Jack, Juliet, …). Tous les personnages de Lost sont morts : pour certains, on a pu assister à ce trépas en cours de série, pour d’autres (Hurley, Ben, Kate and co), ce sera venu ensuite.
Mais au risque d'enfoncer des trappes de bunker ouvertes, tout ce qui s’est passé avant a bel et bien eu lieu.
2) L’Ile, maintenant.
Côté mythes modernes, on peut trouver, il me semble, des légendes ayant trait à certains lieux et lignes de pouvoirs (mana ?) dont la nature échappe même à ceux qui les colportent, des endroits aux propriétés quasi-miraculeuses dont on ignore la vraie nature (à croiser avec les histoires de bateaux fantômes, de triangle des Bermudes, mais aussi de kamikakuchi japonais, ou même un certains nombres d’histoires de fées de la culture anglo-saxonne, dans lesquels des personnages accostent sur des iles mystérieuses sur lesquelles le temps passe de manière différente) . Bien entendu, jusqu’à preuve du contraire, cela reste du folklore mais c’est ce folklore (et bien d’autres encore) que Lost entend exploiter comme matière scénaristique, en s’attardant sur l’un de ces lieux de pouvoir en particulier (Bernard évoque d’ailleurs les autres dans une des toutes premières saisons, du reste).
L’Ile n’est donc pas une illusion ou une vue de l’esprit : c’est un endroit physique aux particularités exceptionnelles, qui défient l’entendement. Or comme tout lieu, il a son histoire, il a vu débarquer des peuples d’horizons divers (la plupart du temps, suite à des naufrages), les a vu essayer de s’installer, de fonder des débuts de civilisations, etc… D’où vestiges, melting pots divers et variés. D’où, aussi, le Projet Dharma, qui ne représente pas un point-clé du scénario mais juste un des nombreux détails, anecdotique, d’une histoire étirée sur des siècles, si ce n’est des millénaires.
Ces lieux de pouvoir peuvent être envisagés comme des endroits où une énergie ancienne (pure, inexplicable, quasi-mystique, enfouie dans les profondeurs de la terre) remonte au point d’affleurer à la surface : comme leurs pouvoirs sont réputés, nombreux, hier comme aujourd’hui, ont voulu en percer le secret pour s’approprier ce pouvoir (ou au moins le comprendre). Jacob (ainsi que ces prédécesseurs ?) a donc veillé à ce que seuls des personnes “choisies” puissent y poser le pied, et à ce que nul ne puisse en repartir.
3)
Quelle est la nature de cette énergie, alors ?
La Vie
Quelle que soit sa nature véritable : mystique, physique, extraterrestre… Cette Vie primordiale, qui a donné naissance à toutes les espèces vivantes (avec lesquelles elle garde un lien, puisqu’ils sont des parties d’elles. Ils sont donc tous bel et bien reliés entre eux, à travers elle) (Jacob dit, entre autres, que “les êtres humains ont tous une part d’elle en eux, et qu’ils en voudraient toujours plus”), et qui possède une forme de conscience (subconsciente ?) : elle essaie, comme toute forme qui en découle, de survivre.
Eteindre sa flamme, c’est donc choisir la mort, choisir de tout anéantir, de mettre fin à toute vie sur terre. Le monstre de fumée noire, lui, apparaît comme son antithèse, la mort (car la vie sans la mort ne peut exister, et vice versa) : ce n’est pas le frère de Jacob, comme on pourrait le croire (celui-ci repose aux côtés de leur mère adoptive) mais une entité que la mort de ce dernier a libérée/crée (par exposition directe de
Le pouvoir de l’Ile (comprendre : la lumière) s’étend sur les êtres vivants, ceux du monstre (qui est aussi une émanation de l’Ile), sur ce qui n’en relève plus (jusqu’à pouvoir ressusciter les êtres, mais privés de la part de Vie qui brillait en eux. Cf Sayid). C’est la raison pour laquelle il ne faut pas qu’il s’échappe, sous peine de tout anéantir. C’est aussi la raison pour laquelle il est obsédé par l’idée de fuir ou de détruire son antithèse, sans qu’il y ait la moindre rationalité ni réflexion derrière : c’est purement, essentiellement instinctif, compulsif. C’est aussi, sans qu’il s’en rende compte, pourquoi il est condamné, lui aussi, même s’il gagne. Car comme la vie sans la mort ne peut exister, l’inverse est tout aussi vrai : dès lors, quand Desmond enlève le “bouchon” de la source, et quand la vie commence à s’éteindre, que la fin du monde commence, le monstre perd ses pouvoirs et devient un simple mortel, lui aussi. Avec la conséquence que l’on sait.
4) Et après ?
Finalement, Jack meurt aussi, puisqu’il a été blessé à un moment où les pouvoirs de l’Ile ne pouvaient plus le protéger. Mais avant de mourir, il peut voir l’avion de Kate et des autres quitter l’Ile, et il peut mourir avec la certitude que “tout cela n’aura pas été vain”. En les retrouvant, qui plus est, hors de l’espace et du temps…
Bien sûr, la question de la vraie nature de
Si le dénouement a pu décevoir certains, c’est parce que les scénaristes ont pris le parti d’écrire une série "proche de la réalité", un fantastique aussi rationalisé que possible : bien sûr, ce n’est ni réel, ni rationnel, ça va sans dire, mais l’ensemble s’efforce de lier un nombre vertigineux de mythes et légendes de différentes cultures, pour essayer de leur donner un sens “tangible”, une raison quasi-scientifique, qui ne tiendrait du miracle que parce que nous ne pouvons pas comprendre en quoi ce n’en est pas un. Les auteurs n’ont pas pu donner de réponses définitives sur la lumière, car ni eux ni nous ne les avons, ces réponses. En inventer aurait été “mentir”. Elles restent à découvrir, car elles dépassent le simple cadre d’une série TV.
5) Reste le Projet Dharma, Walt, et l’impression qu’ont beaucoup de s’être “fait avoir” de ce côté-là.
Il faut, ici, se rappeler qu’au départ, Lost était prévu pour 10 saisons, que le contenu de ces saisons était prévu depuis le départ (les lignes directrices, en tout cas). Les chutes d’audience en saison 2 ont obligé les auteurs à condenser ce qu’ils avaient prévu pour pouvoir traiter tout ce qu’ils avaient commencé à développer (d’où certains passages et certaines révélations passablement expédiées, hélas). D'où, aussi, un certain déséquilibre en terme de construction : les deux premières saisons ont été développées au rythme voulu, puis la force des choses a fait que les suivantes ont dû être "concentrées", ce qui, au final, aura donné plus d'importance à certains détails qu'à certains points-clés de l'histoire.
Car comme toute série, celle-ci est construite sur des “arcs”, dont l’importance va crescendo. Le fait de n’avoir plus les moyens de développer ceux-ci les uns après les autres a obligé les auteurs à les mélanger au lieu de les aborder chronologiquement et de les clore au fur et à mesure, de manière graduelle, ce qui crée une certaine confusion et fait que le “moins important” côtoie le “plus important” sur un faux pied d’égalité. Tous ces arcs se construisent sur un affrontement duel “noir contre blanc” (avec un nouveau “super bad guy" à chaque fois), comme Locke l’annonce à Walt dès les premiers épisodes de la saison 1, et sont sensés apporter un peu plus de réponses pour conduire logiquement à l’arc suivant .
Dans cette optique, si les expériences du projet Dharma auraient eu une vraie importance en première moitié de série, pour amener à dévoiler petit à petit les mystères de l’Ile, des Autres etc, il n’en a presque plus aucune pour ce qui est de la seconde moitié, au regard de laquelle il n’apparaît que comme un “accident évènementiel” (et que dire de Walt, qui est encore moins important que ça ? !).
Ce n’était quand même pas si compliqué, si ?
Pas satisfaits pour autant ? !
Attendez la sortie en DVD, avec les vingt minutes supplémentaires ajoutées au "Finale"... Pour le meilleur, ou pour le pire ?
Nouveau mystère...
Et si vous cherchez d'ores et déjà un titre pour compenser l'absence, Canal + est dans les startings-blocks pour diffuser CECI, alléchant jusque dans les visages connus, mais hélas boudés aux Etats-Unis, et réduit à une seule et unique saison.
A bon entendeur...
Libellés :
C'est quand les vacances ?,
photo,
Série TV
vendredi 26 mars 2010
L. change the World !
Puisque vous n'en faites rien, du monde en question, et que votre bon Maître L. est magnanime, sachez que par le présent message Blogger, il le récupère à son compte pour essayer d'en faire un peu autre chose, des fois qu'il y aurait quelque chose à en tirer. C'est quand même fascinant, l'origami mental...
Si vous êtes de ceux (rares, pour ne pas dire purement théoriques) qui lisent sur Internet, et qui plus est de ceux qui affectionnent la philosophie de bazar tendance canular ésotérique ou schizophrénie puzzliphère, n'hésitez pas, la Vérité est à portée de clic...
Et elle pourrait bien vous surprendre. Avec une grosse massue.
Comme on dit traditionnellement dans ce genre de circonstances : "ATTENTION ! DERRIÈRE-TOI,GUIGNOL !!!!!".
I/ L'HUMANITÉ EN PERSPECTIVES (sans doute ce que ce blog aura jamais contenu de plus sérieux, et pour cause ! Il s'agit d'y démontrer que :
1) Vous n'êtes pas ce que vous croyez être.
2) Vous n'existez pas, ce qui explique pas mal le petit 1 quand même...)
20 pages pour changer totalement vos perspectives. Et qui se tiennent, en plus.
(A quoi, ça, c'est une autre histoire, que nous vous raconterons une autre fois).
Si vous êtes de ceux (rares, pour ne pas dire purement théoriques) qui lisent sur Internet, et qui plus est de ceux qui affectionnent la philosophie de bazar tendance canular ésotérique ou schizophrénie puzzliphère, n'hésitez pas, la Vérité est à portée de clic...
Et elle pourrait bien vous surprendre. Avec une grosse massue.
Comme on dit traditionnellement dans ce genre de circonstances : "ATTENTION ! DERRIÈRE-TOI,GUIGNOL !!!!!".
I/ L'HUMANITÉ EN PERSPECTIVES (sans doute ce que ce blog aura jamais contenu de plus sérieux, et pour cause ! Il s'agit d'y démontrer que :
1) Vous n'êtes pas ce que vous croyez être.
2) Vous n'existez pas, ce qui explique pas mal le petit 1 quand même...)
20 pages pour changer totalement vos perspectives. Et qui se tiennent, en plus.
(A quoi, ça, c'est une autre histoire, que nous vous raconterons une autre fois).
II/BAD WOLF (ou : rêvons un peu en cerise sur ce gâteau double rhum ! Et pour cause ! Et s'il y avait plus dans l'Art que l'on ne le penserait, hein, hein ? ! C'est vrai, ça. Et si ?).
- Je sais ce que tu te dis, Igor. Le Crous lui réussit, à cet homme-là.
- Je n'aurais pas utilisé les termes "homme" et "réussir" mais ça aurait été l'idée, oui...
- Tu vois bien, que je sais tout, alors...
- C'est pareil. Pour "voir" "bien" "savoir" et "tout", j'aurais bien été tenté de trouver autre chose...
- Je n'aurais pas utilisé les termes "homme" et "réussir" mais ça aurait été l'idée, oui...
- Tu vois bien, que je sais tout, alors...
- C'est pareil. Pour "voir" "bien" "savoir" et "tout", j'aurais bien été tenté de trouver autre chose...
dimanche 3 janvier 2010
L for Libertad
Parce que la nouvelle année est le temps des bonnes résolutions à prendre, on pourra se ranger, au choix, dans le camp de V :
Ou bien dans le camp d'L. :
Autant dire que vous n'avez pas vraiment le choix, mais que les Aztèques se sont loupés de deux ans en terme de prévisions de fin de monde ! ; )
Ou bien dans le camp d'L. :
Autant dire que vous n'avez pas vraiment le choix, mais que les Aztèques se sont loupés de deux ans en terme de prévisions de fin de monde ! ; )
Inscription à :
Messages (Atom)
